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02/07/2016

Football et politique: une victoire des Diables ne changera pas l'avenir de la Belgique

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Ecrit juste avant la coupe d’Europe dont la Belgique vient d’être exclue, ce livre pose pas mal de questions qui sont et resteront liées à l'avenir de la Belgique.

Professeur à l’ULB, Jean-Michel De Waele vient de coécrire un livre dont le titre résume parfaitement le contenu: "Soutenir l’équipe nationale de football, enjeux politiques et identitaires". Le foot national influence-t-il la politique? Certainement, mais à la marge et, surtout, de manière éphémère. L'impact sur les citoyens ne résiste pas au temps.

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30/03/2016

Libres propos: "L'air du temps".

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Le chagrin des riches..

Le 28 février 2016, Didier Bellens, ancien patron de Belgacom rendait le dernier soupir. Il souffrait d'une tumeur au cerveau. Il était âgé de 60 ans. Faut-il le déplorer ? Oui dans la mesure ou un homme de 60 ans décède suite à une terrible maladie mais de là à lui rendre des hommages unanimes comme l'a fait l'ensemble de la presse belge, du Nord au Sud, il y a un pas ! En effet, les médias tartinent des pages et des pages d'éloges. Bref, la Belgique vient de perdre un grand patron...

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12/07/2014

Au lendemain de la déroute, la nation organisatrice de la Coupe du Monde 2014 déchante et se réveille.

football,mondial,brésil,favellasCes dernières semaines, il fut risqué sinon téméraire d’émettre, même dans notre pays, la moindre réserve sur l’intérêt profond que présentaient le football, en général, et le Mundial 2014, en particulier. On pouvait passer volontiers, dans le meilleur des cas, pour bégueule ou snob et, dans le pire, pour une sorte d’incivique si on n’épousait pas la cause héroïque de nos «diables rouges»…

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27/04/2011

La géostratégie du ballon rond (!?)

football,ballon,championnat du monde,fifaLe quotidien le Soir (3-12-11) consacre sa manchette à la Fifa et l'organisation de la coupe du monde de football de 2018 en Russie et de 2022 au Qatar. Et le quotidien de déplorer que la candidature de la Belgique et la Hollande n'ait pas été retenue. C'est à peine si on ne décrète pas un jour de deuil national pour ce séisme pseudo sportif !

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21/11/2010

Libres propos: "La Belgique, la FIFA et le Mondial, l'image et gnagna..."

6ff8892f2c8e4eec39fedb561a7df59c.jpgUne tempête dans un verre de bière, vraiment ? Ou une affaire de gros sous ? On nous apprend que le gouvernement a signé un document accordant une série d'avantages notamment fiscaux à la Fifa afin qu'elle daigne organiser le mondial chez nous et aux Pays-Bas

Des Parlementaires se sont émus car ils n'ont pas été consultés pour débattre publiquement de la chose. Des cris d'orfraies se font déjà entendre : «On ne va tout de même pas s'indigner pour si peu ! Qu'importe si cela nous coûte d'organiser ces petites sauteries pour millionnaires  en culottes courtes, c'est l'image positive de notre pays qui est en jeu !» Et à chaque fois, on nous serine le même argument bateau !

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11/10/2010

Quand Sarkozy plombe la France1

sarko_1176874677.jpgVoici quelques semaines, l’entraîneur de l’équipe de France de football était remercié sans que grand monde le regrette. Outre les résultats catastrophiques des bleus, conséquence d’une gestion erratique du collectif, ses détracteurs reprochaient au coach sa morgue, son attitude méprisante, son goût du clinquant, sa capacité à diviser pour tenter de régner et ses déclarations à l’emporte-pièce. Autant de reproches – il en est bien d’autres- qui sont faits au président de la République française. « Le Domenech de la politique », Nicolas Sarkozy comme l’a titré la presse internationale ? La comparaison est tentante. Sauf que, et la nuance est de taille, un chef meute de la planète football ne risque pas de mettre en danger un pays et son peuple. Surtout, s’il est facile de se débarrasser de l’un, il n’est pas question de renvoyer un président élu à ses rêves de grandeur. Même si celui-ci bénéficie dans l’opinion français d’un capital de confiance à peine supérieur à celui de l’entraîneur honni.

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