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  • Suite de notre débat sur le pacte d’excellence : « Suffira-t-il d’allonger le tronc commun ? »

    Beaucoup de débats en Belgique, cette semaine, sur l’allongement du tronc commun prévu par le Pacte d’excellence. L’occasion pour nous de faire le point. Pourquoi il faut un tronc commun allongé. Et pourquoi celui qui est proposé nous inspire de grosses réserves…

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  • Camarade, ton langage s’appauvrit.

    Aujourd'hui, la lecture de votre quotidien requiert l'usage d'un Assimile ou un dictionnaire de traduction anglais > français. De nombreux textes et reportages sont truffés d’anglicismes que parfois l'éditeur ne prend plus la peine de traduire car vous êtes censé maîtriser la langue de Shakespeare...

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  • L'enseignement a plus besoin d'un retour de l'exigence que du "Pacte d'Excellence"

    Le parcours du Pacte d'Excellence fait de plus en plus penser à celui du décret inscription. Les directeurs, les parents, les syndicats... tout le monde commence à s'inquiéter de cette réforme encore vague.

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  • Libres propos : « Mépris envers la culture »

    "Quand j’entends le mot culture, je sors mon révolver ! ". Cette phrase célèbre a été prononcée par Joseph Goebbels, Ministre de la propagande du IIIe Reich.  Aujourd'hui, cette affirmation doit être placée dans les attitudes du consumérisme tant elle affiche ouvertement ce mépris envers la culture. Il n'y a qu'à voir la médiocrité des émissions de télé où l'intelligence est rabaissée au niveau zéro... Plus besoin d'agiter l’épouvantail du nazisme pour diaboliser la culture. Pour la bonne marche de leurs affaires, les lobbies financiers du consumérisme et du divertissement ont compris depuis longtemps que la culture est une arme redoutable...

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  • Libres propos : « Mépris envers la culture ».

    "Quand j’entends le mot culture, je sors mon révolver ! ". Cette phrase célèbre a  été prononcée par Joseph Goebbels, Ministre de la propagande du IIIe Reich.   Aujourd'hui, cette affirmation doit être placée dans les attitudes du consumérisme tant elle affiche ouvertement ce mépris envers la culture. Il n'y a qu'à voir la médiocrité des émissions de télé où l'intelligence est rabaissée au niveau zéro... Plus besoin d'agiter l’épouvantail du nazisme pour diaboliser la culture. Pour la bonne marche de leurs affaires, les lobbies financiers du consumérisme et du divertissement ont compris depuis longtemps que la culture est une arme redoutable...

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  • LE SOUFFLE D'UN IMMENSE ÉCRIVAIN

    nouvelles du progrès,gabriel garcia marquez,cuba,fidel castroUn des plus grands  écrivains latino-américains s'est éteint. Gabriel Garcia Marquez n'a jamais  dissocié la littérature de ses convictions politiques. Son oeuvre rayonne bien au-delà des lettres sud-américaines dont il est un des principaux représentants.  Aîné de onze enfants, Gabriel José de la Concordia Garcia Marquez est né le 6 mars 1927, à Aracataca, un village perdu entre les marigots et les plaines poussiéreuses de la côte caraïbe colombienne. Son père y est télégraphiste. Dans l'œuvre de Gabo (surnom de Gabriel Garcia Marquez attribué par ses amis), Aracataca deviendra Macondo, un endroit mythique mais réel.

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  • La fin de l'homme rouge de Svetlana Alexievitch

    nouvelles du progrès,svetlana alexievitch,l'homme rougeC'est un livre que tout un chacun doit lire car il nous montre un monde où "l'avoir" à remplacé "l'être". Une époque où l'argent est devenu une valeur qui a réussit à imposer sa suprématie. Un monde qui se construit en bourse au jour le jour où l'avenir à disparu. Mais un autre monde a existé...

    Dans l'âme des gens. "En réalité c'est là que tout se passe", écrit Svetlana Alexievitch dans le prologue à son magnifique livre La Fin de l'homme rouge. La petite, la grande histoire, le distinguo pour elle n'a pas de sens : au fond, c'est toujours au creux des consciences que passe le souffle des événements, l'enthousiasme ou la dévastation. La chute de l'empire soviétique, voilà la grande péripétie, mais qui se souviendra du reste : des premiers salaires "capitalistes" payés en savons, pneus ou shampoings ?

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