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capitalisme - Page 22

  • Au Chili, derrière l’euphorie médiatique, les hommes

    Mine_Chili_F.jpgLe sauvetage, grâce à un puits d’évacuation, des trente-trois mineurs bloqués dans la mine de San José a été un succès. Des milliers de journalistes ont convergé du monde entier vers le lieu du « miracle ». Depuis l’annonce de l’accident, le président chilien, M. Sebastián Piñera, ne s’épargne aucun effort pour montrer qu’il supervise personnellement les travaux : sa cote de popularité a d’ailleurs grimpé de dix points depuis le lancement d’une opération qu’il estime « sans comparaison dans l’histoire de l’humanité ». Mais une fois passé le temps des réjouissances – toutes naturelles – , le Chili s’interrogera-t-il sur les conditions qui ont rendu possible cet accident ?

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  • Suite de notre dossier du mois dernier: " Comment le patriarcat et le capitalisme renforcent-ils conjointement l’oppression des femmes ?"

    74deb268e789a2cfdd927201e89c43844b572cfe5cae4.jpg6. Bilan à la veille de la 1re guerre mondiale...

    Beaucoup de femmes travaillent, surexploitées, comme main-d’œuvre d’appoint.

    Recentrage sur la famille : les femmes sont désignées comme responsables au premier chef de cette famille qui constitue : le lieu de l’entretien et de la reproduction de la force de travail (travail ménager gratuit) ; l’unité de consommation ; le lieu où s’exerce le contrôle idéologique (cette fonction éducative se partage avec l’école qui reproduit également la force de travail et l’idéologie des classes dominantes).

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  • Suite de notre dossier : "Comment le patriarcat et le capitalisme renforcent-ils conjointement l’oppression des femmes ?"

    journeedelafemmeyjs.jpgCOMANNE Denise

    Historique

    1. Aux origines...Place des femmes dans les sociétés dites primitives (époque préhistorique). Economie de subsistance (chasse - cueillette)

    Il n’y a pas d’accumulation, mais recherche constante des ressources, des moyens de subsistance. Le « travail » de chacun est nécessaire pour assurer la survie de la tribu. Personne ne peut s’approprier les ressources sous peine de mettre en péril cette survie. Il y a égalité sociale.

    Quelle est la place des femmes dans ces sociétés de ramasseurs-chasseurs ? D’après des travaux d’anthropologues et d’historiens : dans les hordes, mobilité des individus hommes et femmes, avec libre adhésion et sans discrimination néanmoins, on a observé la pratique du rapt des femmes là où la chasse devient prédominante dans l’organisation sociale, afin d’assurer la nécessaire reproduction des hommes d’autres exemples, et notamment la place des « déesses » dans la mythologie, tendent à montrer la reconnaissance sociale des femmes.

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  • Suite de notre dossier: "Comment le patriarcat et le capitalisme renforcent-ils conjointement l’oppression des femmes ?"

    feminisme3-229x300.jpgFéminisme de « lutte de classe »

    Partant du constat de l’importance du travail domestique, le courant féministe « luttes de classe », en fait l’analyse suivante [5] :

    L’oppression des femmes a précédé le capitalisme mais ce dernier l’a profondément modifiée. Le travail domestique, au sens précis du terme, est né avec le capitalisme. En remplaçant, dans une large mesure, la petite production marchande agricole et artisanale par la grande industrie, il a formalisé de plus en plus la séparation entre les lieux de production (les entreprises) et les lieux de reproduction (la famille), assignant aux femmes ce rôle de responsable du logis. Cette nouvelle idéologie de la femme au foyer, apparue avec la bourgeoisie, a renforcé le mépris qui pesait sur les femmes « contraintes » de travailler à l’extérieur, faute d’un mari susceptible de les entretenir. Cette idéologie ne fut pas propre à la bourgeoisie, elle a au contraire contaminé tout le mouvement ouvrier naissant. Mais, contrairement aux idées reçues, les femmes des milieux populaires n’ont pas cessé de travailler, prises dans les contradictions multiples liées à leurs tâches dans la famille et leurs pénibles conditions de travail. C’est pourquoi, il nous semble indispensable d’analyser conjointement l’articulation entre capitalisme et oppression patriarcale.

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  • Suite de notre dossier: "Comment le patriarcat et le capitalisme renforcent-ils conjointement l’oppression des femmes ?"

    FMINIS~1.JPGPar COMANNE Denise

    Le capitalisme intervient

    Autrefois, quand on interrogeait les enfants à l’école sur la profession de leurs parents respectifs, on leur apprenait que si leur maman était femme au foyer, il fallait inscrire « néant ». Ce « néant »-là témoigne mieux que tout autre de « l’invisibilité » du travail domestique des femmes dans les sociétés capitalistes avant le renouveau du féminisme à la fin des années 1960. Ce sont les féministes qui, en effet, ont mis en évidence l’importance et la diversité des activités réalisées par les femmes « gratuitement » dans la famille.

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  • Libres propos: "La Belgique, la FIFA et le Mondial, l'image et gnagna..."

    6ff8892f2c8e4eec39fedb561a7df59c.jpgUne tempête dans un verre de bière, vraiment ? Ou une affaire de gros sous ? On nous apprend que le gouvernement a signé un document accordant une série d'avantages notamment fiscaux à la Fifa afin qu'elle daigne organiser le mondial chez nous et aux Pays-Bas

    Des Parlementaires se sont émus car ils n'ont pas été consultés pour débattre publiquement de la chose. Des cris d'orfraies se font déjà entendre : «On ne va tout de même pas s'indigner pour si peu ! Qu'importe si cela nous coûte d'organiser ces petites sauteries pour millionnaires  en culottes courtes, c'est l'image positive de notre pays qui est en jeu !» Et à chaque fois, on nous serine le même argument bateau !

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  • Libres propos:A propos des pommes de terre israéliennes vendues dans les magasins Mestdagh

    israel-boycott-237x300.jpgMadame, Monsieur,

    Comme vous n'avez pas la politesse de répondre aux nombreux petits papiers, intitulés "votre avis", je pense, déposés dans l'urne du Champion de Fontaine-l'Evêque, je vous écris par mail.

     Depuis plus d'un an, au moins, vous osez proposer à votre clientèle les produits d'un pays colonial qui ne respecte pas le droit international, les conventions de l'ONU, les droits de l'homme, le droit humanitaire et commet des crimes de guerre. Je parle des produits israéliens. Je suis particulièrement outrée par les pommes de terre alors que nos agriculteurs ont bien du mal à écouler les leurs. Qualifiées de bio alors qu'elles sont transportées en avion.

     

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