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  • Les chiffres de la pauvreté en Belgique

    Dans le cadre de la politique européenne, trois indicateurs sont utilisés afin de définir la pauvreté : 

    • Risque de pauvreté sur la base du revenu
    • Privation matérielle grave
    • Très faible intensité de travail

     

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  • La Belgique a déjà touché autour de 300 millions pour son aide à la Grèce

    RTBF du 24/07/2017

     En 2010, la Banque nationale de Belgique rachète des obligations grecques dans le cadre du programme européen SMP (Security Market Programme). La Belgique finance donc une partie de la dette grecque. Toutes les banques centrales de la zone euro et la Banque centrale européenne font de même. Une manière de venir en aide à la Grèce au bord de la faillite. En tout, l'Eurosystème rachète pour 55 milliards de titres grecs, sans préciser quelle banque nationale finance quelle partie. Les chiffres ne sont pas publics, impossible de savoir combien la Belgique achète précisément.

     

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  • Logement social en Wallonie : constat accablant toujours d'actualité

    Vétusté et sous-financement chronique, le logement social wallon peine à se régénérer. À l'instar du parc bruxellois, de nombreux logements sociaux wallons sont considérés comme insalubres et nécessitent également une large opération de réhabilitation. Sous perfusion depuis des années, le logement social wallon va-t-il enfin pouvoir se relever ? Un plan quinquennal dopé d'un milliard d'euros vient de lui être accordé.

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  • Rentables des projets sociaux? Vive la privatisation.

    C'était une belle et généreuse initiative, un des fleurons du Parti Socialiste de Charleroi : offrir à tous les enfants de travailleurs de Charleroi la possibilité de partir en classe de neige et s'adonner aux sports d'hiver. Né à la fin des années cinquante, Marcinelle-en- Montagne, une proposition de Lucien Harmegnies, bourgmestre de Charleroi et ancien bourgmestre de Marcinelle avait une vocation purement sociale.

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  • Star Wars, de la fiction à la réalité

    Dans l’imaginaire collectif les armes spatiales sont celles des films de science-fiction de la série «Star Wars». Or, sans qu’on ne s’en aperçoive, parce que dans les médias presque personne n’en parle, elles sont devenues réelles. La course aux armements, nucléaires compris, s’est depuis longtemps étendue de la terre à l’espace. En tête se trouvent les Etats-Unis, qui visent toujours plus le contrôle militaire de l’espace. La nouvelle secrétaire de l’U.S. Air Force, Heather Wilson, immédiatement après avoir pris ses fonctions, annonce le 16 juin la réorganisation du quartier général pour potentialiser les opérations spatiales en les intégrant encore plus dans celles de l’aéronautique. Objectif déclaré : «Organiser et entraîner des forces en mesure de prévaloir dans n’importe quel futur conflit qui puisse s’étendre à l’espace».

     

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  • Star Wars, de la fiction à la réalité

    Dans l’imaginaire collectif les armes spatiales sont celles des films de science-fiction de la série «Star Wars». Or, sans qu’on ne s’en aperçoive, parce que dans les médias presque personne n’en parle, elles sont devenues réelles. La course aux armements, nucléaires compris, s’est depuis longtemps étendue de la terre à l’espace. En tête se trouvent les Etats-Unis, qui visent toujours plus le contrôle militaire de l’espace. La nouvelle secrétaire de l’U.S. Air Force, Heather Wilson, immédiatement après avoir pris ses fonctions, annonce le 16 juin la réorganisation du quartier général pour potentialiser les opérations spatiales en les intégrant encore plus dans celles de l’aéronautique. Objectif déclaré : «Organiser et entraîner des forces en mesure de prévaloir dans n’importe quel futur conflit qui puisse s’étendre à l’espace».

     

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  • Famine en Afrique et au Yémen : « Mourir de faim aujourd’hui, c’est mourir des conséquences de la guerre

    Rony Brauman, ancien président de Médecins sans frontières, a répondu aux questions des lecteurs du Monde.fr, mardi 28 mars, à l’occasion d’une journée spéciale sur la famine au Soudan du Sud, au Nigeria, en Somalie et au Yémen.


    Peut-on encore 
    mourir de faim aujourd’hui ? A quoi est-ce dû ?

    Rony Brauman : Ce n’est pas la quantité de nourriture qui est en question ici, mais l’impossibilité de s’en procurerMourir de faim aujourd’hui, c’est mourir des conséquences de la guerre.

    Autrefois, c’est-à-dire jusqu’au XIXe siècle, des causes naturelles pouvaient expliquer les famines : sécheresses ou maladies végétales comme le mildiou, mais ça n’est plus le cas.

    De nos jours, et hormis quelques rares situations d’extrême isolement, ce sont les guerres, la prise de populations civiles en otage, qui sont les raisons pour lesquelles on peut mourir de faim aujourd’hui. Du fait de guerres, les groupes de population sont isolés soit délibérément par des groupes armés, soit par négligence, mais ce sont ces groupes de population qui souffrent de la faim.

     

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