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22/12/2006

Nouvelles n° 107:

 

UNE NECRO ENTREPRISE : MONSANTO.

L'AGENT ORANGE ET LES GUERRES AMERICAINES

 

agent-orange

Les nécro technologies ne sont pas une nouveauté chez Monsanto. Avec six autres firmes américaines, cette entreprise a fabriqué une des plus terribles armes chimiques : l’agent orange.

 

VIES BRISEES

 

Liên, Hông et Nga. Trois Vietnamiennes qui ne prononceront jamais leur nom. Pas davantage que leurs frères, Hung et Manh. Tous les cinq sont nés entre 1971 et 1985. Tous les cinq sont congénitalement sourds-muets et frappés de déficiences mentales. Long, leur mère, et But, leur père, étaient des combattants pendant la guerre. Elle désamorçait les mines. Il faisait partie d'une unité régulière. Tous deux ont été exposés aux herbicides déversés par l’aviation américaine. A l'hôpital Tu Du d'Ho Chi Minh Ville, depuis 1988, 30 % des nouveaux nés souffrent de malformations : bras ou jambes atrophiés ou déformés, palais fendu, spina bifida, enfants trisomiques. 1988, 17 ans après l'arrêt des largages de défoliants, les substances toxiques se retrouvent désormais dans les fruits et les légumes cultivés dans des sols gorgés de la dioxine produite chez Monsanto. Une deuxième génération née après la guerre est victime des armes chimiques utilisées par les Américains. « Ce ne sont pas des bébés qui naissent, ce sont des monstres » s’indigne le Dr Le Diem Huong après avoir donné naissance à un garçon dont les organes génitaux émergent du visage. Le Capitaine Tom Nesbitt pilotait un des hélicoptères Bell Huey de la 114e Compagnie d'Assaut basée à Vinh Long, dans le delta du Mékong. Au début de 1971, il partit en mission pulvériser du défoliant au-dessus de la forêt de U Minh. Après chaque passage, lorsqu'il faisait demi-tour, des centaines de gouttelettes pénétraient l'intérieur de l'appareil. Nesbitt comme ses co-équipiers ne portaient aucune protection particulière. Vingt ans plus tard, il souffre de troubles psychologiques et physiques. Son médecin lui déconseille fortement d'avoir des enfants, car ceux-ci pourraient être gravement handicapés. Beaucoup de soldats, exposés comme lui, ont souffert bien davantage encore. Beaucoup sont morts depuis la fin de la guerre.

 

AGENT ORANGE

 

Pendant la deuxième guerre mondiale, alors que les forces américaines repoussent difficilement l'armée japonaise, l'idée est avancée d'affamer le Japon en détruisant les récoltes de riz au moyen d'un herbicide puissant. Des recherches sont financées par le gouvernement. Elles débouchent sur une combinaison de deux herbicides : le 2,4-D et le 2,4,5-T. Cette combinaison restera dans l’histoire sous le nom d’agent orange. Lors de la fabrication du second herbicide, qui entre pour 48,75% dans la composition de ce défoliant, un produit dérivé apparaît : le TCDD, mieux connu sous le nom de « dioxine ». Selon les fabricants, cette « impureté » ne peut être éliminée. Plus le taux de l’herbicide 2, 4 ,5-T est élevé dans la composition du défoliant, plus le taux de dioxine est important. L'agent orange est testé sur un atoll du Pacifique. Sa nocivité est telle que le président Roosevelt décide d'y renoncer et interdit à l'armée américaine de s'en servir. Ses successeurs n’ont pas les mêmes scrupules. Le Président Eisenhower autorise en 1959 la mise au point de la technologie aérienne permettant l’épandage du défoliant. Début des années soixante, Monsanto et six autres firmes américaines (Dow Chemicals, Diamond Shamrock Corporation, Hercules Inc, Uniroyal Inc, T-H Agricultuial & Nutrition Company et Thomson Chemical Corporation) produisent des herbicides contenant du TCDD alors que les recherches médicales établissent de manière incontestable son triple caractère : il provoque le cancer, il cause des malformations congénitales chez le fœtus et il est à l’origine de modifications génétiques.

 

PENDANT LA DEUXIEME GUERRE D'INDOCHINE

 

Le 30 novembre 1961, le président John F. Kennedy donne le feu vert à des actions aériennes en vue de défolier la forêt vietnamienne. Quelques mois plus tard, il signe l'ordre d'utiliser les mêmes moyens pour détruire les récoltes agricoles. L'opération «Ranch Hand» est lancée. Le 12 janvier 1962, un bimoteur Hercules C-123 décolle pour la première mission de la plus grande guerre chimique jamais menée dans l'histoire de l'humanité. Pour la première fois, la destruction de l'environnement devient un objectif de guerre. Il faut empêcher que la forêt et le maquis puissent dissimuler l'adversaire, ses caches et ses déplacements. Il faut détruire les récoltes qui servent à nourrir des populations mal contrôlées et inciter les paysans à fuir les campagnes infiltrées par la guérilla. Pendant dix ans, l'aviation américaine a déversé 72 millions de litres d’herbicides dont 41.635.000 litres d’agent orange sur une superficie totalisant, dans les trois pays touchés, près de 2 millions d’hectares de forêts et de rizières dont 34 % ont été arrosés plus d’une fois et 12%, au moins, l’ont été à trois reprises. Les territoires ciblés s’étendent sur les 16.000 km de la piste Ho Chi Minh au Laos et au Cambodge, sur la zone qui s’étend dans le delta du Mékong jusqu’à la péninsule de Camau, au Sud-Vietnam, sur les zones en bordure du Cambodge et du Laos, sur la zone spéciale baptisée Rung Sat, qui contrôle toutes les rivières conduisant à Saigon, et sur la zone démilitarisée au sud du 17e parallèle, frontière entre les deux Vietnam. Bilan humain impossible à chiffrer de manière précise. Des dizaines de milliers de paysans ont été exposés aux herbicides. Des milliers de combattants vietnamiens et américains également. Au Vietnam, le taux de concentration en dioxine détecté chez les adultes, mais aussi chez les enfants nés après la guerre est anormalement élevé dans les régions où fut déversé l’agent orange. Alors que dans le reste de l’Asie du Sud-Est, la fréquence du choriocarcinome – une variété de cancer de l’utérus – est de 1 à 2 pour mille, au Vietnam du Sud elle est de 6 pour cent. Après la guerre, des milliers de soldats américains, australiens, coréens, néo-zélandais ayant servi au Vietnam ont été et sont encore victimes de maladies de la peau, de tumeurs, de différentes formes de la maladie d’Hodgkins, de cancers du poumon, du larynx, de la trachée, de la prostate. Le taux des enfants malformés physiquement ou mentalement, nés d’un père ayant servi au Vietnam, est anormalement élevé. La mort subite chez les bébés de soldats exposés à l’agent orange est quatre fois plus fréquente que chez les autres nourrissons. Le taux de mortalité prématurée est beaucoup plus élevé chez les vétérans du Vietnam exposés aux défoliants que chez les autres anciens combattants. Il n’y a aucune raison de penser que ces caractéristiques plus aisément décelées dans les pays riches ne se retrouvent pas dans les trois pays indochinois victimes de l’agent orange. Bilan écologique et agricole du fait des seuls herbicides (auxquels il faut ajouter les dégâts provoqués par les bombardements, au napalm en particulier) : - 43% des régions cultivées sont empoisonnés. - 60 % des plantations d’hévéas sont détruits- 44% de la forêt sont détruits- 36% des forêts de palétuviers sont détruits et il faudra plus de cent ans pour les reconstituer- 6.250 km², dans le Sud du Vietnam, restent impropres à la culture 30 ans après.- au Cambodge, 150.000 ha de forêts et de plantations d’hévéas sont détruits- au Laos, 160.000 ha de forêts sont détruits- pollution massive des eaux (en 1995, une rivière du centre du Vietnam contient un taux de dioxine un milliard de fois plus élevé qu’une rivière du Canada en zone industrielle) et des sols provoquant pour de nombreuses décennies un empoisonnement de l’ensemble de la chaîne alimentaire. Pendant ces mêmes années soixante, 75.700 litres d’agent orange ont été également déversés sur la zone démilitarisée qui borde la frontière entre les deux Corée.

 

UN DES PLUS GRANDS CRIMES CONTRE L’HUMANITE

 

Pendant la première guerre mondiale, une trentaine d’agents chimiques avaient été employés, dont les gaz utilisés par les troupes allemandes en avril 1915 dans la région d’Ypres (Belgique). Les risques que de telles armes faisaient courir aux soldats des deux camps et aux populations civiles incita les gouvernements à adopter ce qui est devenu « le Protocole de Genève de 1925 ».Celui-ci interdit l’usage de substances solides, liquides ou gazeuses susceptibles d’avoir un effet toxique sur les plantes, les animaux et les êtres humains. Le Protocole prohibe en outre l’usage comme arme de guerre de toute substance dont les effets ne sont pas connus. L’herbicide employé à des fins militaires entre dans la catégorie des armes chimiques Le Protocole de 1925 constitue le droit international en vigueur en ce qui concerne les armes chimiques lorsque commence l’intervention américaine au Vietnam. En autorisant l’usage de l’agent orange pour détruire les forêts et les rizières, le président des Etats-Unis l’a délibérément violé. L’agent orange comme tous les autres défoliants contenant du TCDD provoque des malformations physiques et/ou mentales chez le nouveau-né et, chez l’adulte, des dysfonctionnements physiques et/ou mentaux pouvant entraîner la mort. C’est une arme chimique d’une nocivité extrême. Pour avoir fabriqué un herbicide à forte teneur en dioxine et pour l’avoir massivement utilisé comme arme chimique, sept firmes américaines - dont Monsanto - et le gouvernement des Etats-Unis partagent la responsabilité d’un des plus grands crimes contre l’humanité. Un crime qui produit aujourd’hui encore ses effets. Un crime resté impuni.

 

Raoul Marc JENNAR chercheur URFIG/Fondation CopernicSources : - Cecil B. Currey, Residual Dioxin in Viet Nam, Charlottesville, University of Virginia, The Sixties Project, 1992.- Croix Rouge du Vietnam – Fonds des victimes de l’agent orange, Hanoi, 1999.- Hutchinson Encyclopedia, Chemical Warfare, Washington DC, Helicon Publishing, 1999.- Institute of Medecine, Veterans and Agent Orange, Washington DC, National Academy Press, 1999.- Pepall Jennifer, Comment reboiser le Vietnam?, Québec, CRDI Explore, Centre de Recherches pour le Développement International, 1995.- Solomon Kane & Franck Altobelli, Les nouvelles générations sacrifiées de la guerre américaine au Vietnam, Bruxelles, De Morgen, 27 novembre 1998.- US Department of Veterans Affairs, Agent Orange and related issues, Washington DC, 1997. - William A. Buckingham Jr, Ph.D., Operation Ranch Hand. Herbicides in Southeast Asia, 1961-1971. Washington DC, US Government Printing Office, 1982.à lire dansNourrir le monde ou l’agrobusiness. Enquête sur Monsanto, par Isabelle Delforge. Publié à Bruxelles par Les Magasins du Monde Oxfam et Oxfam-Solidarité, à Poitiers par Orcades et à Lausanne par la Déclaration de Berne, mai 2000, 110 pages.

 


 

Angela Davis rejoint le « Comité International de Soutien aux victimes vietnamiennes de l’Agent Orange et au procès de New York » (CIS)

 

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Angela Yvonne Davis est née le 26 janvier 1944 au « Deep South », dans les bas-fonds de Birmingham, quartier surnommé « Dynamite Hill », état de l’Alabama. C’est l’époque des grands troubles et du racisme exacerbé dans une société ségrégationniste. Ses parents sont communistes activistes. La petite Angela, élevée dans la contestation et la résistance, reçoit les influences de ses futures convictions politiques et conceptions philosophiques. A 12 ans, elle participe au boycott d’une compagnie de bus pratiquant la ségrégation.

En 1958, elle obtient une bourse pour étudier à l’ « Elisabeth Irwin High School » de New York où existe un programme d’aide aux élèves noirs du Sud pour continuer leur scolarité. Ce lycée privé est surnommé « Little Red Scholl House » à cause de sa sensibilité aux mouvements sociaux et politiques de gauche. Angela y rencontre les enfants des leaders communistes, Bettina Aptheker qui, plus tard, en 1975 écrira un livre sur elle. Angela est recrutée par les Jeunesses Communistes, « Youth Communist Group ».

Angela obtient son baccalauréat. En 1961, elle rentre à l’Université de Brandeis dans le Massachusetts où elle rencontre le philosophe Herbert Marcuse, son guide. Puis elle étudie en France de 1963 à 1964. Elle rencontre le racisme, traîne de l’empire colonial français. Elle se trouve à Biarritz quand elle apprend l’attaque à la bombe dans l’église de sa ville natale : quatre enfants qu’elle connaît personnellement sont tués. Fait divers routinier dans le Sud profond des Etats-Unis où la vie d’une personne noire ne vaut rien.

Après la Sorbonne, elle va en Allemagne à l’Université Goethe de Francfort et suit les cours de Théodore Adorno. Ces séjours à l’étranger enrichissent son expérience de vie, militantisme avec les Algériens en France et avec les jeunesses socialistes en Allemagne, et ses connaissances philosophiques marxistes.

Maintenant, Angela est forte. Elle décide de rentrer aux Etats-Unis pour mettre son savoir en pratique et mener le combat de son peuple, le peuple noir.

En 1968, doctorat en poche, Angela Davis devient enseignante à l’Université de San Diego. Elle milite à l’intérieur du parti communiste et des Black Panthers totalement immergée dans la communauté noire qui endure les rafles en permanence et l’oppression de la police raciste, lynchages, supplices et exécutions sommaires sont le quotidien. Dans ce contexte, revendiquer des droits civiques c’est risquer sa vie à chaque instant et être à l’index. Témoin de l’assassinat de trois de ses amis sur le campus, puis dénoncée comme communiste par un de ses étudiants, Angela est renvoyée par la direction de l’université, incitée par le gouverneur d’alors, Ronald Reagan. Désormais, Angela est surveillée de près par le gouvernement.

C’est dans cet environnement que se produisent les circonstances qui vont façonner le destin d’Angela Davis. On est le 7 août 1970, une prise d’otages visant à libérer George Jackson, membre des Black Panthers condamné à la prison à vie à l’âge de dix-huit ans pour un vol de 70 $ (dans une station-service, je crois), tourne mal. Quatre personnes sont abattues et trois autres sont grièvement blessées. Angela est membre du comité de soutien de George Jackson, elle est accusée par le FBI d’avoir procuré les armes qui ont permis ce coup de force. Certes, elle est noire, mais en plus elle est une femme. Angela est la troisième femme de l’Histoire à être inscrite sur la liste des personnes les plus recherchée par le FBI, la célèbre « Most Wanted List ». Mais Angela est introuvable. Durant deux mois, la panthère noire déjoue la poursuite du FBI. Pendant cette traque à travers les Etats-Unis, sa renommée se façonne, grandit, et de nombreuses pancartes fleurissent sur les murs et les portes: « Angela notre sœur, tu es la bienvenue dans cette maison ».

Angela Davis est arrêtée le 13 octobre 1970, dans un hôtel. Accusée de meurtres et de séquestrations... c’est la peine de mort.

Angela est placée en détention provisoire pendant seize mois au « Women’s Detension Center » de New York. L’opinion publique internationale se mobilise pour la supporter, John Lenon et Yoko Ono chantent la chanson « Angela », les Rolling Stones écrivent et composent pour elle « Sweet Black Angel ». Prévert lui écrit un poème. Des manifestations monstres grondent dans les capitales. A Paris, 100 000 personnes demandent sa libération avec en tête de la foule, Aragon et Sartre.

Grâce à la pression internationale, elle est acquittée de toutes les charges qui pèsent contre elle par un jury composé uniquement de blancs, au cours d’un procès hyper médiatisé qui met à jour une machination du FBI. Angela est libérée sous caution. Un monstre sacré est né, une grande figure pour la justice et l’égalité. Elle multiplie ses combats, pour la paix au Vietnam, pour l’égalité des femmes, contre le racisme et l’oppression.

Aujourd’hui, Angela a 62 ans, toujours rebelle. Elle lutte pour l’abolition de la peine de mort aux Etats-Unis et contre le système carcéro-industriel. Cette industrie pénitentiaire devenue une manne inépuisable pour le gouvernement et les sociétés privées qui la contrôlent. Angela donne des cours sur l’éveil de la conscience à l’université de Santa Cruz en Californie, encourage l’esprit critique face au prêt à penser.

André Bouny, père adoptif d’enfants vietnamiens, préside le « Comité International de Soutien aux victimes vietnamiennes de l’Agent Orange et au procès de New York » (CIS)

 


 

Euronext-NYSE pèserait : 19 000 milliards d'euros

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La Bourse de New York (New York Stock Exchange, NYSE) a annoncé, lundi 22 mai dans un communiqué, avoir proposé une fusion avec le groupe boursier paneuropéen Euronext pour créer un groupe d'une valeur de 21 milliards de dollars (16 milliards d'euros).

Le NYSE propose aux actionnaires d'Euronext l'équivalent de 8 milliards d'euros (soit 10,2 milliards de dollars), en titres et en numéraire pour racheter la plate-forme boursière européenne. Selon les termes de l'échange, les actionnaires d'Euronext recevraient 0,98 action du NYSE plus 21,32 euros en numéraire, soit un total de quelque 70,94 euros par action Euronext, un montant inférieur de 4,91 % au dernier cours de clôture du groupe paneuropéen (74,60 euros) vendredi.

La Bourse de New York évalue à 293 millions d'euros (375 millions de dollars) les synergies générées par la fusion. Le nouveau groupe, dénommé tout simplement NYSE Euronext, serait coté à New York et sur les marchés actuels d'Euronext (dont la Bourse de Paris), et les postes de direction partagés entre les dirigeants actuels d'Euronext et du NYSE : le patron de la Bourse de New York, John Thain, serait le PDG du nouvel ensemble et celui d'Euronext, Jean-François Théodore, deviendrait son adjoint. Le conseil d'administration serait composé de onze représentants du NYSE et neuf d'Euronext.

Selon toute vraisemblance, Euronext devrait répondre favorablement à l'offre du NYSE, le groupe ayant confirmé la semaine dernière qu'il était en train de peaufiner un accord stratégique en vue d' "une transaction de grande ampleur", à la suite des informations de presse faisant état de discussions très avancées avec la Bourse de New York.

Euronext a indiqué dans un communiqué que son conseil de surveillance allait se réunir lundi après-midi pour étudier les propositions du NYSE, ainsi qu'une offre de rapprochement émanant de son concurrent allemand Deutsche Börse, et d'autres "marques d'intérêt".

Euronext rassemble les Bourses de Paris, Amsterdam, Bruxelles et Lisbonne, ainsi que le marché à terme britannique Liffe. Il tente depuis plusieurs mois de s'agrandir et fait l'objet d'une offre de fusion de la part de la Bourse de Francfort.

La combinaison Euronext-NYSE serait forte de 3 800 sociétés cotées, pesant au total une capitalisation de 19 000 milliards d'euros. Elle offrirait un contrepoids au rapprochement attendu entre le marché américain des valeurs high-tech, le Nasdaq, et la Bourse de Londres.

Parallèlement, le Nasdaq, principal concurrent du NYSE, est devenu depuis un mois le premier actionnaire du London Stock Exchange, la Bourse de Londres. Vendredi, il a annoncé avoir dépassé le seuil de blocage de 25 % qui permet d'empêcher toute décision importante.

 

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