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09/04/2006

Nouvelles n° 102: on en parle à Charleroi

ON EN PARLE À CHARLEROI.

 

Charleroi : les conflits sociaux :

 

Le seul point noir dans notre région :

le TEC – Charleroi !

 

Auteur de Courriers du Crisp, le dernier était consacré à la grève de Splintex-Fleurus, Michel Capron a consacré ses recherches les plus récentes aux conflits dans les entreprises. Dernièrement, la Faculté ouverte de politique économique et sociale de l’UCL organisait un colloque sur le thème du « Syndicalisme, concertation et conflit ». C’était l’occasion pour Michel Capron de tordre le cou d’un vieux canard : on ne compte pas plus de grèves en Wallonie qu’en Flandre. Les journées de grève en Belgique sont moins nombreuses que celles relevées, en moyenne, dans les autres pays de l’Union européenne. Certes, Charleroi et Liège, dans les années 70-80, ont connu des conflits sociaux longs et difficiles : ils résultaient des crises de l’acier, du verre, du charbon même. C’était des grèves pour conserver son travail.

Aujourd’hui, à Charleroi, où l’emploi a littéralement fondu en vingt ans, les grèves sont plus rares, elles n’entraînent plus d’action de solidarité : « la conjoncture est évidemment différente », souligne Michel Capron. Il épingle cependant les conflits récents en aéronautique, avec une grève assez longue chez Sabca, où même les employés ont arrêté le travail. Des actions plus ponctuelles à la Sonaca avec des syndicats « évitant la grève au finish, se bornant à poser les bonnes questions à la direction, à propos des risques de délocalisation », souligne encore notre interlocuteur.

Les interlocuteurs de Charleroi, c’est évident, ne pratiquent pas la gréviculture. Cependant, pour Michel Capron, le TEC carolo vit une situation conflictuelle quasi permanente et, pour lui, elle n’est pas liée qu’à la seule insécurité des chauffeurs. « Il y a là un problème de relations sociales entre direction et chauffeurs. A mon avis, conclut-il, les conditions de travail des chauffeurs ne sont pas assez prises en compte par la direction ».

 

Ch. B.

Extrait de la Nouvelle Gazette

 

 

 

Avoir un logement est un droit !

 

Suite à l’expulsion illégalement scandaleuse d’une locataire, une manifestation a été organisée le mercredi 15 février sur la place du Manège à Charleroi par le Groupe d’Action Droit au Logement pour dénoncer les pratiques illégales à répétition de nombreux propriétaires qui ne respectent pas les obligations légales à savoir que toute mesure d’expulsion doit obligatoirement passer par une décision de justice. Notre conseiller communal Jacques Coupez y participait. Une autre situation alarmante fut développée par les manifestants.

En effet, une vingtaine de locataires de l’immeuble situé rue de France n° 15/17 ont reçu, par arrêté communal, ordre d’évacuer leur logement pour des raisons d’insécurité en matière d’incendie et cela pour la fin du mois de février.  Interrogé à ce sujet lors du Forum social du samedi 04 février dernier, le bourgmestre Van Gompel aurait déclaré qu’il ne permettrait pas que l’arrêté soit appliqué tant que les locataires n’auront pas trouvé de solution de relogement.

Il faut aussi savoir que le propriétaire de cet immeuble a motivé la non-exécution des travaux prévus au planning par le fait qu’il a été informé de l’acquisition de son immeuble par l’Aménagement urbain de la ville de Charleroi pour juin 2006.  

Cette information peut-elle être confirmée ou infirmée ? Dans l’affirmative,  par qui et à quoi sera réaffecté ce bâtiment ? Nos conseillers attendent la réponse.

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